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ASC et Covid-19

 

 

 

 

FederAnim apporte également sa contribution afin de définir la profession, désigner ses valeurs ainsi qu'une logique d’action commune, et décrire sa pratique en publiant sa « charte romande de l’animation socioculturelle ».

 

Le 14 juin 2018, l’assemblée générale de FederAnim a salué l’aboutissement d’une charte de l’animation socioculturelle. Celle-ci a été soumise une première fois aux participants de la journée romande de 2017 à Bussigny, puis finalisée par un collectif de professionnels provenant de différents cantons romands. Cette contribution est appelée encore à évoluer.

 

À découvrir ci-dessous ou dans notre rubrique :

 ASC Textes de référence > Textes de référence pour l'animation      suivre le lien >

 




De Mai en Mai


La Fédération romande

a le plaisir

de vous proposer un nouveau

 

« billet d’humeur »

 

rédigé par

Micheline Kretschmer

 

responsable de formation à l’Institut d’études sociales à Genève de 1965 à 1999

…quelques souvenirs, quelques réflexions sur l'évolution du monde et de la société.

 

 

 

 

 

8 mai 1945

 

Je rentre de l’école dans l’après-midi, j’ai onze ans et je descends la Rue du Mont-Blanc à Lausanne. Nous habitons au numéro 12 avec mes parents et ma grande sœur Hermine.

Hermine et Papa sont au magasin, et Maman est à la maison. Elle reçoit aujourd’hui pour le thé son amie Marguerite, d’origine française.

 

Le long de la Rue du Mont Blanc marche un jeune coursier, chargé de journaux du jour, qu’il propose à la criée.

 

Feuille d’Avis, La Feuieuieuille,

L’Allemagne a capitulé !

 

Et de répéter à l’envi son annonce

Presque comme autrefois se diffusaient les nouvelles.

 

Arrivée chez moi, je vois Marguerite se jeter dans les bras de ma mère, sanglotant « Tu crois que mon Georges (son fils) va revenir ? » Georges est dans l’armée française.

 

Échanges, rires, larmes, émotions, le coursier n’est plus là. Marguerite est rentrée chez elle. Papa et Hermine ont fermé le magasin, et descendent la Rue du Mont-Blanc.

 

Quelques balcons sont déjà garnis de drapeaux suisses ou vaudois, ou d’autres cantons encore, selon l’appartenance des locataires.

 

Et Papa interroge : Vous n’avez pas sorti les drapeaux ?

Mais, dit doucement Maman : l’Allemagne a perdu la guerre !

 

 

Johann Kretschmer né Allemagne en 1882 s’est naturalisé avec sa famille en 1930, accueillie par la commune de Montagny-près-Yverdon. Nous sommes suisses, dit Papa, on va mettre les drapeaux.

 

J’ai aimé le respect réciproque, fait ce jour-là d’estime, de tendresse et d’amour. Et le soir, nous sommes tous descendus sur la place de la Riponne, pour faire la Fête, avec la foule joyeuse.

 

 

Mai 2020

 

Peut-on écrire une chronique sans parler du coronavirus ?  Il semble que non, puisque je n’ai rien écrit pour mars et avril.

Et je ne peux manquer d’ajouter quelques réflexions à ce souvenir d’il y a 75 ans.

 

« J’ai du temps devant moi » disait parfois ma mère. Saint-Augustin au 4ème siècle lui répond « Le passé n’est plus et l’avenir n’est pas encore ».

 

Le temps dont je dispose est presque comme infini, puisqu’il n’y a plus de rencontres, plus de groupe de réflexion, plus de groupe de lecture, plus de repas au restaurant avec des amis, ou même seule.

 

Et pourtant il me semble que ce temps (qui n’est pas) me file entre les doigts.

Comment vivre alors : il faut structurer sa journée. Expérience faite, je ne peux qu’adhérer à cette proposition. Lorsque j’en fais bon usage, je considère ma journée comme bonne. Et quand je me lève à point d’heure, désorganisant le rythme et la structure, je déclare alors que ce n’est pas un bon jour et je ne suis pas contente.

 

Je rappelle ici une action intéressante et qui me va bien :

 

L’Appel du 4 mai (distribué aux parlementaires au matin du 4 mai) débute ainsi « Le jour de la réouverture du parlement, unissons-nous pour faire entendre à nos élus la volonté de voir émerger un avenir différent, plus humanisé et plus durable. » et encore

« (…) nous demandons aux parlementaires de mettre en place une reprise économique : plus sociale (…) plus locale (…) plus écologique ». 

 

Lundi 11 mai, une date importante. Il m’apparaît que le confinement va se desserrer, et un semblant de vie peut-être différent va s’installer. Respecter les consignes de protection, et penser et agir autrement.

 

Je comprends maintenant pourquoi je n’ai rien écrit ces deux derniers mois. Je ne voulais pas donner dans la plainte.

 

Aujourd’hui, je peux donner dans l’espérance de la reconstitution d’un monde autrement.

 

Alors bonne nouvelle vie.

Micheline Kretschmer

 

 

 Tous les textes qui ont déjà été publiés sont à présent rassemblés sur la page suivante :  

Documentation thématique > Mémoires et récits - - - - - - - - - - - - suivre le lien >

 



 

Album photos


 

vous propose de découvrir les

reportages photos

d’Eric Roset

dans quatre lieux genevois

 

« L’aide aux démuni·e·s en temps de coronavirus »

 

Lorsque la «distance sociale» n’empêche pas l’«écoute et l’aide sociales»

 

 

 

 

 

 L’aide aux démuni·e·s en temps de coronavirus                                        

 Reportages photos d’Eric Roset dans quatre lieux genevoisi

                                                                                                                                               suivre le lien >           
 

                                                                                                                               

Extraits :

 

Partout en Suisse, des permanences fournissent aux personnes en situation de précarité et aux sans-abris des repas et un lieu pour dormir.

 

 

Les inégalités sociales n’auront jamais été aussi criantes que pendant la crise sanitaire et le confinement de ce printemps 2020. En plus du personnel soignant, des bénévoles et des civilistes, les professionnel·le·s du travail social se démènent et trouvent mille astuces pour apporter de l’aide. Le photographe Eric Roset en témoigne par ses reportages : la « distance sociale » n’empêche pas l’« écoute et l’aide sociales ».



 
 
 

Pro Infirmis


Vous avez la possibilité de commander

l'intégralité du spectacle

 

« Voyages à Paris »

 

présenté les

15 et 16 février 2020

 

au

Théâtre du Passage

à Neuchâtel

 

 

 

 Voyage à Paris - 80 ans Pro Infirmis à Neuchâtel, un grand spectacle         

                                                                                                                                          suivre le lien >

 

 

Afin de célébrer les 100 ans de Pro Infirmis Suisse ainsi que les 80 ans à Neuchâtel,

Pro Infirmis a proposé un spectacle inclusif mêlant théâtre, musique et chant. Cette belle aventure a offert l’occasion à des artistes professionnels ou amateurs, en situation de handicap ou pas de se retrouver sur la scène du Passage, à Neuchâtel, les 15 et 16 février 2020.

 

    Voir le clip "VOYAGE À PARIS" sous-titré en français, allemand et italien    

 

Pilotée par l’Avant-Scène opéra, dans le cadre de la politique inclusive du Conservatoire de musique neuchâtelois, ce projet a pris forme au sein de l’atelier-théâtre de Pro Infirmis. Et c’est avec la passion de la scène chevillée au corps que ces comédiens amateurs ont trouvé là un terrain de jeu et d’intégration.

 

 

Voyage à Paris

Renseignements et commande à

Pro Infirmis : 058 775 36 60 ou neuchatel@proinfirmis.ch



 
 
 


 
  
Document


 Le site

 

 

 vous invite à

découvrir

l'article intitulé

 

" Coupables d'être vieux ? "

 

Les personnes âgées se sentent parfois de trop.

Elles ont l’impression de ne pas avoir de place dans la société, de lui coûter trop cher.

 

 

 

 Coupables d’être vieux ?                                                                             

Par Marion Repetti, sociologue, professeure, Haute école de travail social, HES-SO Valais-Wallis, Sierre

                                                                                                                                   suivre le lien >

 

Extraits :

 

Jamais dans le passé, les humains n’ont pu espérer vivre si longtemps ; jamais non plus les générations plus jeunes n’ont profité d’un tel soutien de la part de leurs parents, grands-parents et arrière-grands-parents. Nous sommes ainsi face à une nouvelle configuration démographique offrant des opportunités inédites d’échanges intergénérationnels.

 

Pourtant, les personnes âgées se sentent parfois de trop. Elles ont l’impression de ne pas avoir de place dans la société, de lui coûter trop cher, même si certaines d’entre elles sont en réalité confrontées à une grande précarité économique. Cette contradiction entre les opportunités que représente le vieillissement pour la société et le doute de certaines personnes âgées quant à leur place sociale interroge.

 

Les stigmates de l’âgisme

Une autre ambiguïté concerne les représentations sociales du vieillissement qui sont généralement âgistes. L’âgisme constitue une forme de discrimination sociale basée sur le critère de l’âge qui tend à dévaloriser les personnes vieillissantes, les désignant systématiquement comme un problème et les excluant d’une pleine participation à la société. Tout comme le sexisme ou le racisme, l’âgisme marque les rapports sociaux, économiques, politiques et culturels, tant dans les espaces publics que privés.

 

Les nouveaux tours de vis politiques

La diffusion de cette perception des personnes âgées comme une population bénéficiant d’une vie de loisirs à la charge de la société touche également les représentations des relations intergénérationnelles. En effet, de l’avis de certain·e·s responsables politiques et d’une partie du monde scientifique, le vieillissement de la population est la cause de potentiels conflits intergénérationnels majeurs du fait des besoins des personnes âgées en matière de sécurité économique et sanitaire.

 

 

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Pour info, vous pouvez retrouver tous les articles de REISO que le site anim a eu le plaisir de

relayer sur sa page d'accueil, dans la rubrique suivante :

 Articles sur l'animation parus sur reiso.org > Recueil d'articles divers                  suivre le lien >

 


Infos COVID


L’AFAJ

vous invite à prendre

connaissance de sa page

 

« Coronavirus et l’animation socioculturelle enfance et jeunesse »

 

Vous trouverez des informations importantes qui détaillent les prochaines étapes

de l’assouplissement des mesures entre avril et juin

 

 

 

 Association faîtière pour l’animation enfance et jeunesse en milieu ouvert 

 Gestion du coronavirus dans l’animation socioculturelle enfance et jeunesse

                                                                                                                               suivre le lien >

 

 

Situation générale

 

Les mesures prises par le Conseil fédéral visent à protéger la santé de la population, particulièrement celle des personnes à risques, et à éviter une surcharge du système de santé. Un comportement responsable et solidaire est exigé. Cela a également des conséquences considérables pour l’animation socioculturelle enfance et jeunesse et ses groupes cibles ainsi que sur le travail des services d’animation socioculturelle enfance et jeunesse et sur celui des professionnel-le-s du domaine de l’enfance et de la jeunesse.