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Démarche solidaire

 

À l’initiative de l’association

 

« Le Carillon »

 

un réseau de commerçants

de Paris

s’engage

pour les plus démunis.

 

 

 

 

    Un réseau citoyen propose d’améliorer et renforcer les

    liens entre les SDF, les commerçants et les particuliers,

    à l’échelle d’un quartier.

 

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     De la brasserie de quartier à la pharmacie, en passant par une

     boutique de prêt-à-porter, un kiosque citoyen ou une librairie,

     le Carillon est présent dans 10 arrondissements de Paris avec

     un réseau de plus de 250 commerçants bienveillants qui ouvrent

     leurs portes aux sans-abri, SDF et migrants dans le besoin.

 

 

 

 

 

 

 

          Affichés sur les vitrines des commerçants et exprimés en

      pictogrammes, des autocollants représentant des sanitaires,

      un verre d’eau ou un téléphone, informent les sans domicile

      fixe des services rendus volontairement par les commerçants

      du quartier. Uniquement développés dans le XIe arrondissement

      de la capitale, les petits pictogrammes solidaires devraient

      rapidement s’étendre à d’autres villes et pays.

 

 

 

 

Louis-Xavier et son équipe se sont saisis de la vogue des projets collaboratifs pour proposer aux citadins une nouvelle manière d’agir en faveur des plus démunis. Deux objectifs sont à l’origine du projet : réintégrer le citoyen dans l’action sociale et atténuer le sentiment d’exclusion dont les sans domicile fixe souffrent.

 

Extraits d’une rencontre avec le fondateur de l’association, Louis-Xavier Leca :

 

« Selon une étude menée par l’institut BVA et EMMAÜS en 2012, 83 % des SDF se sentent rejetés par les passants et les commerçants. Parmi ceux qui ont un diplôme, cette proportion monte jusqu’à 90 %. Sont-ils réellement rejetés ? Sont-ils rendus invisibles par une société qui préfère les ignorer ? Ces questions nous ont menés à développer un projet censé dépasser les rapports classiques entretenus entre une population marginalisée et les résidents ».

 

Pour dépasser la simple obole d’une pièce de monnaie ou d’un sourire gêné, qui expriment de fait le sentiment d’impuissance et de distanciation face à la condition des sans-abris, le Carillon propose de créer des rapprochements, des « points d’acceptation », des lieux de rencontre et des moments conviviaux visant à réduire le sentiment de rejet éprouvé par les SDF.

Mais comment impliquer tout un chacun de façon individuelle, sans dupliquer l’action menée par les autorités et les grosses associations impliquées dans l’hébergement, la santé ou la réinsertion professionnelle ?

 

« Les membres de notre association sont des hommes et des femmes de terrain. En faisant notre petite enquête de proximité, nous avons remarqué que nombreux étaient les commerçants qui rendaient de menus services aux sans domicile fixe. Cela s’opérait de manière totalement informelle. C’est ainsi qu’est née l’idée de travailler sur l’affichage. En indiquant sur la porte l’accessibilité aux toilettes sans obligation de consommer, la mise à disposition de prises pour recharger son téléphone ou encore d’une trousse à pharmacie, les portes auxquelles toquer en cas de besoin sont bien identifiées. Ainsi, les SDF n’ont plus le risque de s’adresser aux mauvaises personnes ni d’essuyer un refus, ce qui nourrissait quotidiennement leur sentiment d’être seuls face au monde ».

 

Le Carillon: le son de la porte qui s'ouvre aux SDF dans le 11e arrondissement  – Paris.fr

Pour en apprendre davantage                                                                         suivre le lien       >



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