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Invitation


« Il y a sûrement quelque chose à faire ! »

 

SocialUp

du 7 au 9 avril 2017

à Genève

 

Un événement organisé par l’Hospice général

pour imaginer des solutions pour demain

 

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REISO

Revue d'information sociale

 

vous invite à découvrir

l’article intitulé

 

« Migrants mineurs non-accompagnés : enjeux actuels »

 

Comment accueillir et accompagner les

nombreux jeunes arrivés sur le continent européen ?

 

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Dans le cadre

des Soirées Sakadoh

 

le centre socioculturel

Pôle Sud

à Lausanne

 

vous invite à la projection du film

« Millions can walk »

 

le jeudi 23 février

à 20 h 30

 

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La prochaine formation

d’animateurs et d’animatrices

au programme

 

« Sortir Ensemble et Se Respecter »

 

aura lieu

le 22, 23 mars

et le 4 avril 2017

 

à Lausanne

 

Attention, nombre de places limité !

 

Délai d’inscription

jusqu’au

mercredi 22 février 2017

 

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Parler de droits humains

avec les jeunes

 

Amnesty International

 

propose de nombreuses formations continues consacrées à l'éducation aux droits humains.

 

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Réflexions et conseils

 

Organisations religieuses dans l'animation enfance et jeunesse en milieu ouvert

 

L'AFAJ

 

propose de répondre à ces questions en énonçant quelques

recommandations afin de clarifier cette problématique

 

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Films d'animation et sur l'animation !!!

2 centres ont produit des films : Genève (pré-en-bulle) et Lausanne (Les Faverges) :

Faverges :
Une vidéo présente chacun des 5 secteurs
Un clip superbe des jeunes sur le racisme : Clip Le Racisme

Pré-en-Bulle :
10 ANS d'action : des documentaires
Action phare, les triporteurs : des films d'animation lire la suite...


Presse, jeunes et étrangers

"Faits divers et audimat, le salaire de la peur »
 
La presse continue de fomenter les sentiments anti-jeunes et anti-étrangers dans les esprits des citoyens du pays des géraniums.


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L'alcool, c'est pas cool, par Christine Bouton
Concernant les jeunes (de 14 à 18 ans) , il existe un vrai fléau qui n’est hélas pas nouveau : l’alcool !

Ce fait est justement ancien dans les mentalités, et c’est là que le problème devient vite grave. Quel désespoir de voir des tous jeunes s’enivrer jusqu’à la perte de conscience.
Le mal de vivre qui ronge cette catégorie de la population tend à devenir bien plus grave, et d’autant plus que c’est dans les mentalités familiales.
Le jeune qui prend des drogues interpelle violemment ; mais le jeune qui boit, on le voit avec le recul de la culture du « pas si grave » car cela répond aux mœurs et comme le produit est légal, cela apaise certaines consciences. Il est des jeunes qui commencent à boire en famille « bois un coup et tu seras un homme… » ou « bois un coup et tu verras la vie plus belle »

                                                  
C’est ce genre de manières qui encouragent à oser le faire et y prendre goût. C’est plus marrant de boire un bon coup et d’aller en boite. Cela désinhibe et aide à oser aborder une personne, voire draguer et se sentir fort. Pour beaucoup de parents et l’entourage c’est normal de prendre un coup à boire (de préférence des alcools forts..)
Certains personnages célèbres en politique ou dans d’autres domaines boivent pour les mêmes raisons. Se sentir mieux, oublier ses propres déboires et faire la fête.
Autrefois faire la fête était vraiment une chose qui signifiait en quelque sorte la récompense d’un travail bien fait ou de célébrer un évènement particulier. Combien de repas familiaux se transforment en pugilats politiques, alors que quelques secrets s’ouvrent sous l’effet de la consommation. ! A jeun les gens n’osent pas. Avec l’alcool cela devient magique. Ils osent tout !
Le gros drame, c’est que le jeune boit sans autre état d’âme, ni culpabilité, puisque c’est peu cher (un coca coûte plus qu’une bière) et que c’est légal !
Ca tend à devenir un vrai fléau et de plus en plus d’alcooliques en puissance vivent avec cela , histoire de se sentir plus fort.
Ensuite la dépendance coûte évidemment très cher à la santé publique par le biais de tous les malheurs que cela engendre.
J’ai soutenu pendant quelques années un jeunot de 16 ans qui était quasiment ivre jour et nuit.
Il a maintenant 22 ans et il est sevré, en bonne santé (in extremis) et il est devenu tout mignon et sain. Mais que de misères, que de maladie, que de désespoir ! Il n’a plus rien mais il est heureux parce que enfin délivré de ce mal qui le conduisait à la mort.
Que dire ? que faire ? sinon essayer de faire un travail de vraie prévention ?
A mon avis, la prévention vaut mieux que tout conseil ou paroles inutiles.
Dans les écoles il manque ce genre de travail. Avertir la jeunesse que les drogues dépravent certes, mais l’alcool est pire que tout.

Christine Bouton, présidente du centre socioculturel des Boveresses, Lausanne
Ne manquez pas de visiter son blog  !