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Introduction

L'animation socioculturelle dispose de textes de référence pour définir la profession, désigner ses valeurs et lignes d'action, et décrire sa pratique.  

Ces textes font autorité par la reconnaissance de leurs auteurs (textes émanant des écoles qui forment à l'animation socioculturelle) ou par le processus d'élaboration qui les a produits (référentiel métier, Chartes)

 

Cette page du site de la Plateforme romande de l'animation socioculturelle les réunit, afin de valoriser ce capital commun, montrer sa cohérence de sens, le rendre accessible à tous pour que chacun puisse s'y adosser, afin de relever les défis du présent dans la continuité des valeurs et des règles  d'art du métier dont nous sommes les héritiers.

Cette introduction situe ces écrits successifs dans leur contexte  d'émergence historique et géographique, et résume ce que l'on peut trouver (définition, valeurs, mission, buts, objectifs, population, problématiques, champs,  mandat, cahier des charge, profil, rôle, fonction, compétences, savoirs, méthode, outils,… )

Nous espérons cette page utile pour qui veut rédiger ou actualiser une charte cantonale, un projet institutionnel, un rapport d'activités,...

 

Des écrits existants peuvent manquer à figurer ici. Ne manquez pas de les signaler pour compléter ces grands textes de référence.

 

Chaque texte disponible en téléchargement est introduit ici :

A commencer par LES TEXTES DE REFERENCE

Puis LES AUTRES TEXTES    

 

1990 : L’animation socioculturelle : quelles formations pour quelles pratiques, éditée par la CESASC.

En 1987, les 4 centres de formation d'animateurs en Suisse, Genève, Lausanne, Zurich et Lucerne, créent la Coordination suisse des écoles supérieures d'animation socio-culturelle .
En 1990, la C.E.S.A.S.C. édite une brochure : "Animation socio-culturelle. Quelles formations pour quelles pratiques ?"

Contenu : éléments d'histoire, description de la profession : définition, finalités, fonction; rôle, tâches, aptitudes de l'animateur; champs d'activité. Formation et présentation des 4 écoles. 12 exemples de pratiques d'animation en Suisse.

 

1993. La Charte cantonale des centres de loisirs et de rencontres, maisons de quartier, jardins Robinson et terrains d'aventures du canton de Genève.

Le 22 septembre 1993, 17délégués des partenaires Etat, communes, associations et professionnels de la CCCLR  Commission Cantonale des Centres de Loisirs et de Rencontre, 2 membres et 2 coordinateurs de la Fédération des Centres de Loisirs et de Rencontre, 2 secrétaires syndicaux, le secrétaire permanent et 7 collaborateurs de la CCCLR, 64 animateur et militants associatifs des  32 Centres du canton, 6 décideurs politiques, 5 décideurs institutionnels, 7 formateurs, le sociologue Michel Vuille qui a accompagnée le groupe de travail… signent la Charte cantonale.   

La forte participation à son élaboration de tous  les partenaires constituent durablement  ce texte de 7 pages comme une référence sur les finalités, les modalités de mise en œuvre et l’évaluation des projets d’animation.

La Charte aborde le rôle spécifique des centres, l’objectif général de prévention, la solidarité de l’action éducative et de l’action associative et socio.culturelle comme axes prioritaires, que la Charte précise.

20 ans plus tard, en 2013, la Fédération  des Centres de Loisirs et de Rencontre invite les partenaires à une re-signer la Charte, marquant ainsi  combien les valeurs et les axes qu’elle affirme demeurent éminemment actuels.

 

1995. La charte lausannoise de l’animation.

Main 68, Lausanne est la ville, hors de France, où ont eu lieu les affrontements les plus violents. Les centres d’animation n’ont pas les moyens de répondre à cette violence. Les animateurs se réunissent et décident d’écrire un article dans le journal des Unions Chrétiennes de Jeunes Gens. L’article mobilise la municipalité qui crée une commission présidée par Delamuraz, puis Martin sur les centres de loisirs

En 1971, le rapport Martin, réalisé par cette commission extraparlementaire lausannoise, étudie l’action des centres de loisirs et leur rapport aux pouvoirs publics. Ce rapport pose l’essentiel des principes qui vont définir l’activité et la structure des centres : Chaque centre appartient à un quartier dont il doit assurer l’animation. Il est chapeauté par une association et affilié à une structure faîtière : la Fédération lausannoise des centres de loisirs, interlocutrice de la Municipalité.

Au cours de vingt années suivantes, la structure fédérative avec un pouvoir central faible produit des blocages qui génèrent une insatisfaction éprouvée tant par les bénévole que par les professionnels, et qui conduit la FLCL à mandater l’IREC, Institut de Rechercher sur l’Environnement Construit, pour effectuer un diagnostic sur le fonctionnement de la Fédération et sur la pertinence des activités des animateurs. Une analyse fouillée est publiée en 1992. Elle relève que la défense d’intérêts sectoriels paralyse toute vision synthétique des problèmes à résoudre, que le cumul des fonctions de gestion et de conception de l’animation  empêche de débattre de façon sereine et créative sur les questions de contenus d’animation, qu’une situation de double employeur (comité et Fédération) crée du flou, que la dynamique associative s’essouffle et peine à trouver des bénévoles, que la totalité de la subvention de la Ville est répartie entre les centres excluant toute nouvelle activité provenant  d’initiatives hors des centres,  que les locaux deviennent le fief des animateurs avec le danger d’animer les murs plutôt que la ville ou le quartier, que l’absence d’évaluation des projets et l’absence d’espace indépendant de débat et d’ouverture sur l’extérieur font que l’animation peine à se renouveler.

La FLCL crée une commission chargée de travailler à un processus de changement sur la base du rapport de l’IREC. Cette commision présente son travail lors d’une assemblée générale mouvementée qui voit démissionner le président de la FLCL. La ville de Lausanne prend  à sa charge de donner suite au rapport de l’IREC. Elle constitue un groupe de travail, composé de  représentants des comités d’associations, d’animateurs et d’experts connaissant bien les problèmes de l’animation, chargé de réfléchir aux objectifs qui doivent fonder un projet d’animation à Lausanne, et d’imaginer la structure à mettre en place  pour gérer l’animation.

Le groupe dépose un rapport en 1993. La Municipalité mandate encore le groupe pour soumettre son rapport à une large consultation.

Sur cette large base, la Municipalité émet le préavis 35, qui propose des principes généraux afin de savoir à quel titre subventionner telle ou telle activité, préconise la création d’une Fondation, la FASL, pour assurer la pérennité de l’animation socioculturelle à Lausanne.  Le rapport prévoit l’élaboration d’une charte lausannoise pour l’animation appelée à servir de référence et de garde-fou. La Charte fixera les modalités des relations entre la Ville et la Fondation pour l’animation socioculturelle lausannoise,  les conditions à respecter en matière d’animation et de gestion budgétaire, le mandat de la Fondation et les engagements réciproques entre subventionneur (versement d’une subvention annuelle) et subventionné (ne pas doubler ce qui existe ailleurs, rendre prestations et ressources accessibles à tous en particulier les gens avec de faibles revenus, favoriser l’intégration sociale, jouer un rôle de prévention, développer des capacités d’auto-organisation des usagers et promouvoir des valeurs de solidarité.

Longtemps, la charte a tenu lieu de convention entre la Ville de Lausanne et la Fondation pour l’animation lausannoise. Dans les années 2010, la Ville a instauré une convention, qui se limite à mentionne la Charte.

La Charte introduit sa genèse historique. Elle définit ensuite la nature de l’animation, ses objectifs et missions, le rôle des centres et des animateurs, les critères qui fondent le subventionnement de l’animation, et précise l’engagement réciproque de la Ville et de la Fondation.

Aline Sommer décrypte cette Charte en 1999 et en tire 4 logiques d'action, complétées par une 5ème logique d'action en 2015  par la FCLR pour valider les projets institutionnels des associations de Centres à Genève.

 

2002. Le référentiel de compétences des métiers de l'animation socioculturelle.

En amont de la création de la HES Romande Santé-Socal, employeurs (FASe à Genève et FASL à Lausanne) et écoles romandes formant à l’animation socioculturelle  s’associent pour créer un référentiel de compétences des métiers de l’animation socioculturelle.

L’objectif est de bâtir les programmes de formation à venir en adéquation avec les pratiques de métier. Un groupe métier réunit des professionnels de Sierre, Lausanne et Genève, représentatifs de la diversité des pratiques (culture, parascolaire, tourisme, centre socioculturel, centre de jeunes, maison de quartier, travail social hors murs, animation jeunesse en milieu ouvert, personnes âgées). De septembre 2000 à février 2001, 1e groupe travaille avec Alain Mulard et selon sa méthodologie, qu’il va appliquer pareillement pour  élaborer le référentiel de compétences des métiers du service social, dès 2001, et de l’éducation spécialisée.  (Les trois référentiels de compétences métier sont sur cette page : http://anim.ch/?page=621)

Une première version du référentiels de l’animation, publiée en mars 2001,  suscite le besoin de pouvoir débattre du document. Deux rencontres romandes de l’animation sont organisées par le groupe de pilotage à Ouchy le 2 avril 2001 et Morges le 12 novembre 2001. Une centaine de participants des 6 cantons romands expriment le souhait d’une organisation romande qui soit un espace d’échanges, de mutualisation d’expériences et de compétences,,,,

Christian Johr, coordinateur du projet, effectue une tournée romande durant laquelle il recueille visions et souhaits pour cette structure à venir.

Le 14 février 2003 se crée à Lausanne l’AcréPRASC, association pour la création d’une plaleformre romande de l’animation scioculturelle dont les travaux, sur une année, aboutissent à la constitution à Fribourg le 30 mars 2004 de l’association de la Plateforme romande de l’animation socioculturelle, qui a notamment pour but de « faire vivre et évoluer le référentiel de compétences des métiers de l’animation socioculturelle ».

 

 

Le référentiel présente  8 fonctions déclinées pour certaines en sous-fonctions, associées chacune à un objectif. Les fonctions sont également appelées domaines de compétences. Le référentiel décrit ces principales compétences. Le référentiel détaille les ressources qui concourent à exercer chaque fonction ou sous-fonction :  savoir-faire (assorti d’indicateurs),  savoir-être et savoirs, ainsi que les ressources de l’environnement conditionnant sa réalisation.

 

2005. La charte du Travail social hors murs.

L’isolement de travailleurs sociaux hors murs, toujours plus nombreux à  être engagés par une ou même plusieurs communes, les conduit à se réunir en un groupe, le groupe Hors-murs, qui s’attelle à la tâche de rédiger une charte qui soit un document de base porteur d’une référence métier pour des pratiques en risque d’être définies  par les décideurs politiques qui engagent ces travailleurs dans une visée parfois plus sécuritaire que de prévention dans un lien privilégie avec des publics  fragilisés.  La Charte est adoptée le 26.9.2002.

En 2003, le Groupe Hors-murs rejoint le GREA, Groupement romand d’études des addictions, qui offre l’appui de son organisation et son infrastructure.

La Charte est traduite en allemand pour être soumise en 2003 au pendant alémanique du Groupe Hors-murs : le « Gassenarbeit ». Elle est  adoptée  par les deux collectifs  le 25.11 2004 pour devenir une Charte nationale du Travail Social Hors Murs.

Elle commence par énoncer l’éthique du TSHM, sa définition, ses champs d’action et ses horaires adaptés aux publics vers lesquels il va. La déontologie de la relation qu’il engage est de se définir clairement soi-même en respectant l’auto-détermination des personnes concernées. La Charte présente les populations ciblées, les buts et les effets du travail, et ses 4  approches entrecroisées : communautaire, collective, individuelle et institutionnelle.

2011. La déclaration pour l'animation : affirmer une continuité historique et affronter les défis actuels,  rédigée par un collectif d'enseignants de la HETS Genève

En septembre 2009, la HETS et la Plate-forme romande de l'animation socioculturelle organisent conjointement une journée invitant employeurs et professionnels  à  "Dialoguer sur les enjeux de l'animation socioculturelle".
Après cette journée, les enseignants impliqués dans son organisation décident d'engager en 2010 un travail de rédaction d'un texte, complété par Mathieu Menghini en 2011,  qui puisse fournir aux terrains  une vision du métier, à laquelle ils donnent le nom de Déclaration, car le texte émane de l'initiative assumée des signataires, et non d'un processus collectif qui lui vaudrait, par exemple, le nom de Charte.
Ce texte apporte des éléments sur l'histoire de la profession et ses valeurs, une présentation en 5 caractéristiques principales du noyau dur du métier; une lecture critique  des enjeux de l'actualité et un rôle à jouer, en 10 points, face à ces défis, dans la continuité historique des fondements de l'animation socioculturelle.

 

2012. La charte valaisanne de l'animation socioculturelle.

En l’an 2000, 6 jeunes professionnels valaisans, de la volée 1996-1999,  deux animateurs plus anciens du RLC de Sion et 6 étudiants en formation se réunissent une journée au centre de jeunesse et loisirs de Conthey pour rédiger un texte qui leur serve à parler de leur travail d’animateurs, créer ou défendre des postes de travail  dans un canton qui connaît encore peu l’animation.

2012, la Haute Ecole Valaisanne et le secteur A (animation) de l’AVALTS (association valaisanne des travailleurs sociaux) font de 4 journées qui fêtent les 20 ans de la formation d’animateurs en Valais l’occasion de faire de ce texte une Charte.  

Mardi : un world café réunit plus de 65 personnes, étudiants, professionnels, enseignants, directeurs d’institution, pour mettre en discussion chacun des articles du texte de l’an 2000, et proposer des modifications. Les modifications sont affichées, article par article sur les murs de la grande salle 405-406. Les participants votent sur chacune de ces modifications au moyen de gommettes : bleu en accord, rouge en désaccord. Les désaccords sont à assortir d’une proposition d’amendement sur un post it. Un débat mouvant met alors en discussion chaque proposition d’amendement. Chacun se positionne dans l’espace en pour ou contre l’amendement proposé. On entend les argumentations. Les participants changent de place si leur position change. La majorité décide de l’amendement.

Mercredi : la Charte est mise en forme

Jeudi : elle est distribuée.

Vendredi : pour clore les festivités des 20 ans de la formation à l’animation en Valais, Steve Chambovey donne lecture de la Charte éditée en format A1. Les personnes présentes sont invitées à la signer. Certains ont amené expressément le tampon de leur institution.

La liste des signataires continue de s’allonger. Le document original est présent lors de manifestations, pour qui souhaite marquer son adhésion à la vision de la professionnalité de l’animation que la Charte défend.  

Chaque année, les étudiants en animation sont invités à signer la Charte à leur tour.

 

La Charte aborde les valeurs défendues par l’animation et ses objectifs, les rôles de l’animateur auprès des populations avec lesquelles il travaille et ses méthodes de travail.

 

2012. L'accueil libre en Terrains d'Aventures et Jardins Robinson, une pratique à (re)découvrir.

Les neuf terrains d’Aventure, jardins Robinson, jardins d’Aventure genevois et le terrain d’Aventures lausannois s’unissent pour énoncer en une brochure leur pratique spécifique d’Accueil Libre.  La brochure, éditée en 2012 par le collectif, est rééditée en 2016.

Une préface de Joëlle Libois situe cette pratique du travail social. Le texte énonce origine, formes spécifiques, apports, dimension pédagogique et avenir de l’accueil libre en terrain d’Aventures et Jardins Robinson.

2014. Les fondamentaux de l’animation socioculturelle, un regard de professionnels-elles.  

Le texte est signé par 93 professionnels de l’animation socioculturelle, travaillant à la FASe dans les Centres ou hors murs. Il se veut être une synthèse de textes de référence  significatifs existants : la définition donnée par le Conseil de l’Europe, le document de la CESASC, la Déclaration d’enseignants de la HETS, des ouvrages de Jean-Claude Gillet, et la Charte Cantonale des Centres de Loisirs et de Rencontre.  Il aborde les fondements de l’animation (origine, présupposés), les axes spécifiquement en faveur de la cohésion sociale, les valeurs et les savoirs-être de la profession.

Le texte est indissociable de la synthèse de constats et de pistes dégagés lors d’une matinée de discussion le 25 septembre 2014, solidairement annexés au document.

 

2016. Le référentiel de pratiques du travail social hors murs

Ce document est encore en chantier au sein de la Plateforme romande du Travail Social Hors Murs avec l’aide de Laurent Wicht.

 

AUTRES TEXTES

Des écrits, mûrement, soigneusement élaborés, contribuent à énoncer l’animation, au fil de son histoire.

Voici une liste qui ne demande qu’à être complétée.

 

2004_ Valeurs, Missions, FASE-Etat

Ce document intègre sur une page A4 les objectifs de la Charte cantonale des Centres de Loisirs et de Rencontre.  Ses 4 colonnes vont du plus individuel au plus collectif.

Premièrement : favoriser le développement personnel.

Deuxièmement : favoriser l’intégration dans le sens d’empêcher que des états de fragilité s’aggravent et que des individus en risque de marginalité ou d’exclusion passent au travers des mailles du tissu social.

Troisièmement : maintenir le lien social, le bien vivre ensemble qui prévient l’exclusion.

Quatrièmement : favoriser la citoyenneté, l’action associative, l’engagement d’individus pour le collectif, l’action collective, le développement communautaire.

 

2006. Le référentiel opérationnel du travail social hors murs de la FASe.

Se voulant complémentaire à  l’action des Centres, mais rattaché au secrétariat général de la FASe à Genève et non aux associations de Centres, le Travail Social Hors Murs, considéré comme une fonction particulière de l’animation socioculturelle, apparait à la fin des années 1990 avec l’action particulière d’Ariane Piguet sur la commune de Vernier. L’intérêt des communes à engager des travailleurs sociaux hors murs dans le cadre de protocoles de collaboration directement négociés avec le secrétariat général de la FASe  va considérablement développer le nombre de postes sur le canton. Le référentiel opérationnel est rédigé pour servir de base à l’élaboration de ces protocoles.

Il aborde en premier lieu la mission des TSHM, le public cible, le champ d’action, l’horaire de travail,  les principes et l’éthique régissant sa mission, ses champs d’intervention, ses mandats particuliers, sa posture professionnelle et ses modes d’action.

En second lieu, le texte décrit comment un  diagnostic doit mettre en évidence les problématique des populations d’un territoire, décrire ce territoire et les acteurs présents.

En troisième lieu, le texte désigne les objectifs poursuivis dans le travail à mener en partenariat et propose une vue d’ensemble des partenaires présents sur un territoire.

Il inventorie enfin les outils et les actions menées dans le cadre d’intervention des TSHM. 

 

2010_Fète de la Charte, Genève, 16 janvier

Vital Dorsaz, Roland Junod, Alain-Dominique Mauris,  Alain Simonin, Pierre Varcher sont invités à prendre parole sur le Bateau Genève lors de la fête organisée par la FCLR, Fédération des associations de Centres de Loisirs et de Rencontre, pour marquer les 20 ans de la Charte cantonale des Centres à Genève et la re-signer

 

2014_La Charte de l’animation socioculturelle au symposium « Le Laboratoire de l’animation socioculturelle »

 

Les 21-22 novembre 2014, un projet de Charte nationale de l’animation socioculturelle a été présenté au symposium « Le Laboratoire de l’animation socioculturelle » à Lucerne.

Les romands présents ont proposé d'avancer par étapes vers un texte national et d'y contribuer en puisant dans la richesse des textes de référence existant en Romandie sur l'animation.

Dans le cadre du module E6 "professionnalité, sens et fonction" en collaboration avec la Plateforme romande de l’animation, un groupe d'étudiants en animation s’engage dans l'étude comparée de ces textes et la préparation d’une journée de la Charte, qui réunit une centaine de professionnels, le 2 juin 2015 à Genève.

 

Cette journée de réflexion se déroulera en deux parties.

La matinée est consacrée à doter les participants d'une vue d'ensemble des textes de référence sur l'animation, existants et en chantier, provenant des différents champs de l'animation, centres socioculturels, travail social hors murs, vieillesse,...

L'après-midi propose d’élaborer collectivement un projet commun pouvant prendre forme de proposition ou de positionnement.

Au terme du 2 juin, un groupe de travail est formé afin de poursuivre le travail commencé.  

 

Les actes de cette journée sont sur cette page : http://anim.ch/?page=813

 

Dans ce prolongement, en 2015, un groupe composé des responsables de l’orientation animation des 3 HES de Sierre, Lausanne et Genève, les employeurs FASe et FASL, la Plateforme romande de l’animation, le GLAJ Vaud,  l’intercentres vaudois, le groupe A valaisan, le service jeunesse de la ville de la Chaux-de-Fonds se réunit et convient de préparer une journée fixée au 9 mars 2017, qui réunira les acteurs de l’animation de l’ensemble de la Romandie, pour leur soumettre un projet, en élaboration, de faitière romande de l’animation socioculturelle.

 

2013_Conclusion du Colloque international de l'animation par Jean-Claude Gillet

 

A Paris, lors du 10ème colloque international de l'animation, après avoir lancé le premier à Bordeaux et avoir organisé 5 colloques en 10 ans (Bordeaux 2003, Sao Paulo 2005, Lucerne 2007, Montréal 2009, Zaragoza 2011, Paris 2013), Jean-Claude Gillet prononce un discours de sortie, de bilan et d'envoi.

Il demeure néanmoins actif, accessible, disponible et présent :

Son site : http//jeanclaudegillet.free.fr 

Son email :

 

2014_Ceci n'est pas un journal

 

Ce travail a été collectivement réalisé par les étudiants en animation de la volée PT12 à la HETS Genève, pour une parution en juin 2014.

 

 

BIBLIOGRAPHIE

Des ouvrages également, émanant d'auteurs ou de collectifs romands, contribuent à expliciter la professionnalité de l'animation socioculturelle

 

Wicht, L.(2013) A propos de l'accueil libre, Mutualisation d'expériences professionnelles et tentative de définition d'une pratique de travail social auprès des jeunes. Genève. IES.

Sous la direction de Laurent Wicht, l’ouvrage, paru en 2013,  inaugure la collection Pratiques des éditions de l’IES.

Une première partie présente l’aboutissement d’une mutualisation de leur pratiques d’accueil libre d’adolescents menée pendant quatre ans par des professionnels de cinq lieux d’accueil genevois, réunis dans le groupe « accueil libre » du groupe RAJ, Réflexion Actions Jeunesse. 

La réflexion porte notamment sur les règles, leur transgression, la question de l’exclusion, la collaboration avec la police, la relation avec les parents, la libre adhésion, le lâcher prise et l’accompagnement.

Une seconde partie, rédigée par Joëlle Libois et Patricia Heimgartner théorise l’accueil libre comme pratique fondamentale en travail social, en situation l’accueil libre historiquement et géographiquement en Suisse romande et à Genève, en apportant une définition de l’accueil libre et en éclairant surtout une double dimension de libre adhésion et de présence : oser la présence à l’autre.





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